Comme nous l’écrivions, le pilier de la campagne de Macron, Jean-Marc Borello, le monsieur social du candidat, avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir "facilité" le "trafic" et "l’usage de stupéfiants".
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Pour faire bonne mesure, Borello a été témoin de moralité de son ami Robert Mégel accusé de pédophilie.

Ami de toujours de Borello, Robert Mégel (à l’époque des faits directeur des Tournelles - Institut de luxe pour enfants en difficulté) avait été mis en examen en 1997 pour être finalement condamné 9 ans plus tard à 12 ans de réclusion pour pédophilie.

Le problème c’est que Jean-Marc Borello pourtant condamné dans une affaires de trafic de stupéfiants a été, tout au long du procès le chevalier blanc de Mégel et un témoin de moralité. En outre, Borello n’a pas eu de mot assez dur à l’encontre des victimes, balayant les accusations d’un dédaigneux revers de main.

Une des victime, devant la cour, parle d’un « trio gagnant » : Robert Mégel, Jean Tremsal et Jean-Marc Borello (deux anciens administrateurs des Tournelles).

Au procès Mégel, Borello soutiendra que : « Dans cette institution, compte tenu de son mode de fonctionnement, ces histoires de pédophilie étaient impossibles ».

Contre ceux qui avait révélé les faits, Borello poursuivra : "Ceux qui redoutent le contraire sont des guignols (un ancien chargé de prévention de la pédophilie du conseil général) ou des incompétents (deux anciens directeurs opérationnels du centre)."

La pédagogie de Mégel pour ses pensionnaires impliquaient que ceux-ci fréquentent les établissements (restaurants et boîtes de nuit) dirigés par... Jean-Marc Borello !

On appréciera le pedigree du principal acteur de la campagne d’Emmanuel Macron.