Relancé sur France info au sujet de ses démêlés judiciaires avec les auteurs d’une enquête sur le Qatar, Jean-Marie Le Guen a exprimé sa colère. Une colère saine ?

La polémique autour des liens de Jean-Marie Le Guen avec le Qatar ne désenfle pas. Invité de France info, le secrétaire d’Etat chargé du Développement et de la Francophonie est revenu sur l’enquête réalisée par les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot, Nos très chers émirs. Dedans, l’ancien député de Paris est accusé notamment de vouloir minimiser, par le biais d’une agence de communication, les déclarations parlementaires critiques vis-à-vis de la pétromonarchie.

Des dérives dont l’un des auteurs a assuré avoir la preuve à "100,1%" sur l’antenne de France info .

Face aux déclarations des journalistes, Le Guen s’emporte

Jean-Marie Le Guen, présent à l’antenne, a exprimé son ras-le-bol. "Je vais vraiment en avoir marre, hein", a-t-il commencé, avant d’expliquer que cette "polémique" était "honteuse" et que l’ouvrage n’apportait pas "l’ombre d’une preuve". Et le secrétaire d’Etat de François Hollande d’ajouter, visiblement agacé, que "c’est par corporatisme journalistique [que la polémique] est reprise ici et là par certains. C’est franchement scandaleux.". Vraiment ? Mais à quel point ? Plus ou moins que d’interdire ou d’atténuer les critiques à l’encontre de la pétromonarchie ?